Joël Dicker

Joël Dicker

L’auteur

Fils d’une libraire genevoise et d’un professeur de français , Joël Dicker suit sa scolarité à Genève, entre autres au collège Madame de Staël et part suivre le Cours Florent à Paris pendant une année avant de revenir en Suisse et d’étudier le droit à l’Université de Genève, d’où il sortira diplômé en 2010. Il a été attaché parlementaire au Parlement suisse.

À l’âge de dix ans, il fonde La Gazette des animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept années et qui lui vaudra de recevoir le Prix Cunéo pour la protection de la nature et d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par la Tribune de Genève.

Joël Dicker écrit ensuite ses premiers textes. Une première nouvelle de trente-trois pages, Le Tigre, est remarquée en 2005 dans le cadre du Prix international des jeunes auteurs destiné aux 15-20 ans à Lausanne, et publiée dans le recueil des lauréats aux éditions de l’Hèbe.

En 2010, il reçoit le Prix des écrivains genevois pour son premier roman Les Derniers Jours de nos pères.

Les derniers jours de nos pères

( 2010 )

Les derniers jours de nos pères

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill   a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de cœur et d’armes. Entraînés et formés de façon fantasque aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de Résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte…

Alors que l’on croyait tout savoir de la Seconde guerre mondiale, voici qu’un fait nouveau vient bouleverser la France : l’histoire véridique mais encore inconnue du SOE, où comment un service composé, entre autres, d’amateurs est devenu l’une des pièces maîtresses de la guerre dans son ensemble, de l’action de la Résistance française plus particulièrement, et dont l’existence même, digne d’un secret d’Etat, a longtemps été tenue secrète pour tout ce qu’elle impliquait. C’est ainsi que soixante-cinq ans après les faits, Les derniers Jours de nos pères, est un des premiers roman à raconter l’histoire du SOE, à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill et à poser une question jusque-là tabou : et si les Anglais avaient été les véritables artisans de la victoire alliée ?

Une révélation historique. Une révélation littéraire.

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert

(2012)

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.

Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui  : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événe- ments : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebertest une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

GRAND PRIX DU ROMAN DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE 2012/GONCOURS DES LYCÉENS 2012

PRIX DE LA VOCATION DE LA FONDATION BLEUSTEIN-BLANCHET 2012

Le livre des Baltimore

( 2015 )

Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.

Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012, il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman.

Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?

La disparition de Stéphanie Mailer

(2018)

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.

Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.
Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer?
Qu’a-t-elle découvert?
Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet
1994 à Orphea ?

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