Olivier Norek

Olivier Norek

L’auteur

Olivier Norek est un policier et écrivain français né à Toulouse en 1975.
Après avoir réussi le concours de lieutenant, il choisit Bobigny au sein du SDPJ 93, à la section enquêtes et recherches (agressions sexuelles, enlèvements avec demande de rançon, cambriolages impliquant un coffre-fort…).

À partir de 2013, il profite de son expérience à l’intérieur même de la Police judiciaire pour écrire plusieurs polars.


Olivier Norek a également participé à la création de la sixième saison de la série Engrenages sur Canal +, et est le scénariste du téléfilm Flic tout simplement diffusé sur France 2 à la fin de l’année 2015.
Les droits de ses romans sont déjà acquis en vue d’être portés à la télévision pour y être déclinés en série.

Pourquoi j’aime cet auteur ?

Les livres de cet auteur se lisent facilement. Le style est simple, direct, l’action prime. Ce qu’on attend d’un bon polar ? Bien plus encore.
Grâce à sa sensibilité, l’auteur parvient à extraire, pour nous la montrer, l’once d’humanité cachée dans les univers sombres où il nous plonge.
Ses livres sont très bien documentés, il sait de quoi il parle, que ce soit du 93, pour la série Capitaine Coste, de Calais pour Entre deux Mondes.
En plus, l’homme est touchant et intéressant, ce qui ne gâte rien. N’hésitez pas à visionner ses interviews, ou à le rencontrer.

Code 93

(2014 – Capitaine Coste)

code93

Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.
Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le « Code 93 » ?
Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

Pourquoi j’ai aimé “Code 93”

C’est un bouquin court, vite lu. Idéal pour une garde à vue ou un bref séjour à l’hosto (je plaisante, quoique…)
L’auteur va à l’essentiel, l’action prime, même si le décor, en général glauque (on est dans le 93), est bien décrit. Les personnages sont réalistes, ça sent le vécu.
On est parfois à la limite du gore, mais ça reste supportable. Violence, drogue, prostitution sont les ingrédients du genre, ponctués par une touche d’humour, de poésie, d’émotion (j’ai dit une touche, hein ?) et même d’humanité.
On apprend des choses sur le fonctionnement de la police. Le gars est flic, il sait de quoi il parle, et ça se voit.
Le livre est prenant, on a envie de tourner rapidement les pages pour savoir comment tout ça va finir. Du bon polar, pas loin d’être ce qui se fait de mieux dans le genre.

Territoires

(2015 – Capitaine Coste)

Territoires

Les exécutions sommaires de trois jeunes caïds de Malceny, “plaque tournante de la came pour l’Île-de-France”, mettent la SDPJ sur les dents. Mais le capitaine Coste n’a pas peur de mettre le feu aux poudres…

À Malceny, dans le 93, on est habitués aux règlements de comptes. Mais un nouveau prédateur est arrivé en ville et, en quelques jours, les trois plus gros caïds du territoire sont exécutés. Le capitaine Coste et son équipe vont devoir agir vite, car leur nouvel ennemi s’implante comme un virus dans cette ville laissée à l’abandon, qui n’attend qu’un gramme de poudre pour exploser. Une ville où chacun a dû s’adapter pour survivre : des milices occultes surentraînées, des petits retraités dont on devrait se méfier, d’inquiétants criminels de 12 ans, des politiciens aveugles mais consentants, des braqueurs audacieux, des émeutiers que l’État contrôle à distance de drone. Et pendant ce temps, doucement, brûle la ville.
La dernière affaire du capitaine Coste ? Elle se passe en enfer…

Surtensions

(2017 – Capitaine Coste)


Surtensions

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Entre deux mondes

(2017)


Entre deux mondes

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir. Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds. Un assassin va profiter de cette situation. Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou. Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger. 

Pourquoi j’ai aimé “Entre deux Mondes”

Olivier Norek décrit “la jungle” de Calais, ce purgatoire séparant l’enfer des pays désertés et le paradis incarné par l’Angleterre. L’histoire qu’il raconte est émouvante, éprouvante et cruelle, parfois, comme l’existence de ceux qui fuient la misère ou l’oppression.
Ce livre dont le suspense est tué dès la première page pourrait décevoir les inconditionnels de Norek, habitués aux polars purs et durs de l’auteur. Cet opus est à part, hors norme, c’est de la Littérature avec un grand L.

Surface

(2019)

Surface

Le capitaine Noémie Chastain, excellent flic de terrain reconnue et admirée par ses équipes, est grièvement blessée en intervention à Paris. 
Partiellement défigurée, psychologiquement bouleversée et seule dans cette épreuve elle se voit proposer un poste « d’éloignement » à Avalone, Aveyron.
Mais cette prise de poste s’avère être pleine de surprises…

ICI, PERSONNE NE VEUT PLUS DE CETTE CAPITAINE DE POLICE.
LÀ-BAS, PERSONNE NE VEUT DE SON ENQUÊTE

La page Facebook d’Olivier Norek :

https://www.facebook.com/oliviernorek/

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